La place des interconnexions cellulaires dans la production d’éthanol pour la cheminée

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De nombreux spécialistes sont en cours de travail afin de déterminer de quelle manière ils peuvent se servir des plantes pour synthétiser les biocarburants, tels ceux qui sont utilisés dans les cheminées éthanol. Au fil des recherches, les scientifiques se sont rendu compte que chacun des gènes de la paroi cellulaire du réseau de régulation des plantes est connecté à environ 5 facteurs de transcription différents, qui eux-mêmes sont issus de 35 familles distinctes de protéines régulatrices. Tous ces facteurs interviennent dans des boucles de type feed-forward, c’est-à-dire qui agissent les uns sur les autres. Le premier facteur influence le deuxième, pendant que les deux ensembles interviennent sur le troisième. L’ensemble de ces facteurs agit donc sur les gènes cibles. Contrairement à un système de fonctionnement de type « interrupteurs » qui aboutit à une action essentielle, la plupart des protéines se connectent directement aux gènes de la cellulose, ainsi qu’à d’autres régulateurs de la transcription.

Tous ces mécanismes permettent à la plante certaines capacités, prioritairement celle de répondre et de réagir aux conditions environnementales comme la sécheresse ou le sel à l’aide de nombreuses combinaisons. Il est vrai que cette étude a permis de confirmer l’existence de ces relations complexes, mais les techniques utilisées ne permettent pas de savoir quelles sont les boucles feed-forward qui étaient effectives dans le réseau. Toutefois, le travail accompli permet de donner des bases pour les recherches à venir qui permettront aux chercheurs de trouver des moyens d’intervenir dans ces réseaux et de créer des cultures adéquates pour la production de biocarburants. Augmentant ainsi la production de l’énergie utilisée dans les cheminées éthanol. Plus concrètement, en maitrisant les taux de cellulose, d’hémicellulose et de lignine présents dans le tissu végétal, il sera possible d’influencer certaines cultures qui serviront de matière première pour la fabrication de biocarburants.

Certaines autres études ont pour objectif de trouver des méthodes alternatives afin d’atteindre l’objectif de production de biocarburants. Cette étude est déjà un premier pas dans ce sens, un pas qui permettra une meilleure compréhension des mécanismes qui sont impliqués dans la formation des tissus végétaux. La recherche sur les carburants verts est très avancée aux États-Unis, en vue de produire de quoi alimenter la cheminée éthanol à faible coût et de manière effective. Dans le cadre du programme Energy for Sustainability, une somme de 66 millions de dollars a été allouée depuis 2009 à des centaines de bourses de recherche, ce qui fait un total de près de 330 000 dollars par bourse.

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